Bons baisers de Plouqueville



ça n'a pas loupé que le releveur de compteur d'électricité ne se soit jamais présenté dans les horaires indiqués sur le courrier d'ERDF, et que j'ai retrouvé un petit coupon à remplir moi même et à renvoyer à mon retour de Plouqueville étant donné qu'il a dû passé quand j'étais déjà dans le train en route vers Plouqueville.

Mardi au tribunal c'était chouette, parce que l'avocat de la défense s'est fait défoncé et engueuler par le président du BC, et comme il était en retard, on a pû boire des canons un peu toute l'aprème avec mon avocat. J'étais peinarde pour aller à Plouqueville (mais méga speed le matin pour boucler les machines à laver et tout l'bordel).

Bien arrivée mercredi sous les coups de 16h, j'ai glandouillé en attendant que ma reum revienne du taf, en lisant des articles très intéressants du programme télé sur Eva Longoria qui fait Fort Boyard avec Tony Pi et du courrier des lecteurs indignés que dans "Mystères" ils aient terminée l'émission à la bourre et qu'on a pas vu Sandrine Quétier faire de l'écriture automatique. Le chien a cherché le vieux chien dans toutes les pièces, sauf que ce dernier étant décédé récemment, il ne l'a pas trouvé. Ensuite ma reum est rentrée, on a mangé des patates. Le téléphone a sonné: paf! Un entretien d'embauche dans ma face pour lundi après midi, et moi qui voulais faire changer mon billet retour et rester plus longtemps et bin zobi. Le soir, Dûdû a fait le lapin de Pâques dans les pelouses de la résidence, il a aussi beaucoup joué avec la Jack de la gardienne, et comme d'hab il est remonté avec une patte ensanglantée (ce qui change un peu de l'ergot arraché et du scratchage de couille contre un tronc d'arbre du Bois de Vincennes). Müxe m'a appelé 2 fois en sortant du taf, la 1ère à 17h30 pour dire qu'elle sortait, et la seconde à 19h20 pour dire qu'elle était bien arrivée... après avoir assisté à un crash car sur le périph', puis à un bouchon maousse à cause de Johnny qui donnait son concert d'adieu au Stade de Gerland. On a regardé des conneries à la télé avec mes remps, comme j'ai plus de TV ça me distrait beaucoup, et je suis allée me coucher. Le lendemain, à mon réveil tardif le premier truc que mon reup a dit c'est "Michael Jackson est mort d'un arrêt cardiaque", j'ai demandé si c'était vrai, il m'a dit que oui, alors je lui ai répondu que c'était sûrement une overdose, comme pour l'arrêt cardiaque de Marylin Monroe, celui de Jim Morrisson, Janis Joplin Jimi Hendrix etc... Après j'étais un peu occupée à faire les mises à jour de l'ordi familial pour regarder les infos, mais je me suis rattrapée au 13h en matant le clip entier de thriller, parce que pour moi, à part que j'ai jamais aimée la pop jacksonienne de ce qu'il a fait à partir de la fin 70 (en revanche les Jackson Five, là ouais respect), pour moi c'est l'mec qui a inventé le "clip-qui-raconte-une-histoire", et pour moi ça c'est une des révolutions marquante de l'audiovisuel. Ensuite je me suis speedée à finir de prendre ma douche et à manger des pâtes, et j'ai pris le C3 pour aller à Blanqui chez Dèv' pour qu'il sauve mes rushes vidéos et autres projets en cours des oubliettes depuis que mon ordinateur saboté n'a plus rien dans le disque dur. Il habite en ce moment un appartement charmant et non seulement que ça m'a bien dépanné et que j'étais super contente de pouvoir récup mon boulot grâce à ça, mais qu'en plus ça m'a fait plaisir de le voir. Avec Dèv on parle toujours de la différence de performance entre Mac et pécé. Généralement je me plains en long en large et en travers que le système de Gill Bates me pourrit la vie alors qu'avec Maque on te demande pas trois fois si veux éteindre ton ordi, le demi éteindre, le foutre en veille, et au bout de combien de temps, et si oui avec du sucre ou un nuage de lait ou les deux, ce qui a l'don de m'agacer, comme avec le truc de tage-mon qui est tellement intuitif que tu peux te farcir dix calculs pour un pauvre effet avant de trouver ce qui colle, alors que le Maque il t'empêche d'être con, il te le dit, et c'est bouclé en 2-2 (tiens en écrivant ça je me fais la réflexion qu'on a fait à Sand récemment que le Mac c'est pour les feignasses... Bin je serais tentée de dire OUI, mais pour les feignasses efficaces). Dèv une fois de plus il m'a dit que le logiciel pour pécé est mieux que Faïneule Keutte, surtout le dernier qui calcule super plus vite et qui bouffe moins de rames (ouais je l'écris comme des rames de bateau, c'est parce que sur mon pécé la ram avec 15 projets vidéos qui tournent en même temps je commence sérieusement à galérer). Après on a parlé des connards habituels d'Indochine, et des concerts de Lyon, et des bars et il m'a dit que l'endroit à la mode c'était l'Absinthe sur les pentes qui était nouveau, enfin qui avait changé de patrons, et qui fait désormais des concerts 3 fois par semaine, et moi je me suis rappelée de l'Absinthe bar, où j'ai fichu quelques fois les pieds quand j'avais 16 ans, parce qu'ils avaient toujours du Chivas comme whisky et qu'il était pas trop cher, que l'endroit était cramé, on était assis sur des bancs tout pourris, y avait aussi des étagères pleines de bouteilles vides empoussiérées avec des formes et des couleurs chelous, ça ressemblait vraiment à un estaminet, avec des vieux gens tout cramés et pas fréquentab' dedans, mal éclairé, qui passait du jazz et du blues plus ou moins relou, et quand on sortait, on arrivait en haut d'une pente, et là c'est vrai, qu'y a une vue pire chouette de Lyon la nuit, avec les étoiles au dessus de nos têtes en été... et ensuite je me suis dit Wow... c'était y a 14 ans tout ça, et si ça se trouve un jour, je vais crever d'un Arrêt Cardiaque, ça craint pis ça me rajeunit pas, pis je suis contente d'être partie de Plouqueville. Il m'a aussi dit qu'il avait raté de toper des places pour voir Indochine en concert, je lui ai répondu qu'il pouvait bourrer la gueule au rhum de leur ingé son qui habite le 1er et qui est souvent au Café de la Mairie ou que sinon je pouvais aussi bien harceler D.B qui me doit bien ça pour ne pas m'avoir embauchée comme assistante tout en me faisant passer un entretien la tête dans le fion (je parle de lui en utilisant quasiment sa propre expression) tout ça pour parler des vieux ponkes de Montreuil et des machines à café à capsules, il m'a répondu qu'un des mecs de Ange... traine aussi au café de la Mairie. Ensuite on a parlé du taf et des copains, et il a dit qu'il s'installera peut être à Paname si sa copine réussit un exam qui est + facile à passer ici, mais que ça l'emmerde un peu maintenant qu'il a pignon sur rue pour les clips made in Plouqueville. Je lui ai dit de prévenir s'ils faisaient ça tous les deux ou si mon canaprout de salon pouvait les dépanner. Je me suis dit aussi, que le connaissant, s'il le fait il appellera peut être qu'après s'être installé depuis au moins 6 mois SI il arrive à se dégommer suffisement la goule dans un bar pour penser à décrocher le téléph. Je lui ai pas dit en revanche, que nous avec notre groupe, on aura bien besoin de quelqu'un pour nous réaliser un clip, un de ces 4 et qu'il y a de fortes chances pour que je sollicite sa boîte pour ça. Parce que je peux pas tout faire chanter, écrire des paroles, reprendre la gratte, faire la sceno et continuer à monter mes captas d'autres groupes. Et puis après le café et avoir bien noté tout comment il m'a expliqué de remettre le bouzator pour que je puisse reprendre mes tafs, je suis rentrée. Et ma reum est revenue, bon, et je suis partie à St Paul à pinces avec le iench pour aller prendre l'apéro avec la Müxe au Club des ratés. On s'est enfilés trois tournées avec les copains, j'étais contente de revoir Doude, on a passé un contrat à 5000€ avec Seb' pour savoir ce qu'il nous faisait pour cette somme, sauf qu'on a pas conclu d'affaire, parce que la promesse de rendement était totalement insatisfaisante. On a aussi croisé Youss', Hubert, Philippauchère de retour de Madagascar que je pensais ne plus jamais revoir (le dirlo du théâtre de guigneul qui m'a prêté le théâtre pour un plan vidéo avant que je me casse), Zobewt était là aussi, on s'est aperçus avec Dimitri que je venais depuis 15 ans là bas et lui depuis 18, donc il avait dix huit ans, on s'est senti vieux... mais pas décatis. Avec la Müxe on s'est tirées de bonne heure pour garder la pêche et tenir les deux soirs suivants, toper un métro avec le chien, tout ça, entre temps on a réussi à manger un Subway MEGA pour se caler le ventre. Le lendemain, vendredi, je me suis levée super tard, Müxe avait pris son aprème mais on était loin de la canicule de la veille, il pleuvait des cordes, on a essayé de traduire un truc inaudible avec mon reup, j'ai replacé ça au lendemain avec Amaury ; quand il a cessé de pleuvoir, mon reup assisté depuis 24h par une saloperie de machine à prendre la tension qui oscillait tous les quarts d'heure entre 8.5 et le plus souvent 14 à 14.8, est parti rendre son matos au cardiologue, donc j'ai tenu la perm' pour pas que le chien ne mange une table le temps que ma reum revienne, et là j'ai pû rejoindre la Müxe aux Terreaux et faire un pré-repérage de soldes rapide et très standard avant qu'on ne réinvestisse la terrasse du Club des ratés.

Comme dirait Christophe Hondelatte, c'est là que tout a basculé. On était sur la table haute de la terrasse (le patron a investi : on a une terrasse sur pilotis d'une marée de mégots qui prend deux places de parking au moins, avec deux parasols sponsorisés par le malt, des nouvelles chaises et tables : les chalands sont revenus, et depuis cette table en hauteur (Merci Duvel), on a un poste d'observation digne d'une tour de contrôle, évidemment, c'est la table où on s'assoit avec le patron et les barmen, tout en ne servant pas trop les clients pendant ce temps là et en racontant un flot de conneries plus gros que nous). Donc on parlait du Cancer du cul de Farah Fawcett qui était beaucoup moins élégant qu'un arrêt cardiaque dû à une ingestion massive et chronique de Démérol, et aussi du double convoi pour l'enterrement de M.J (une boîte pour le corps suivie d'une boîte pour le nez), j'avais ma soeur au téléphone qui me brieffait sur mon entretien de lundi, vu qu'elle travaille aussi dans les plastiques et les polymères, et dès que je disais "Cul" ou "Queue", le patron me reprenait pour dire "Non mais comment vous parlez avec ta soeur", par contre les gars arrêtaient pas de dire "Bite" et que Doude est "Queue d'Or" du Club des Ratés depuis 20 ans, mais ça évidemment ils avaient le droit de le dire. On a aussi parlé du rachat du Club, qui s'il n'est pas récupéré par Séb qui est le neveu du patron, ce sera forcément un habitué qui le reprendra, service et personnels habituels compris du moment que ça ne change jamais! Qu'un bar dans le coin ça vaut 150 000. Et puis Youss était quand même emmerdé du décès de M.J, Séb ne voulait pas passer de M.J, moi j'en avais rien à péter d'entendre du M.J ou pas... néanmoins, pendant ce temps on avait une terrasse bien remplie sur le trottoir, et pour faire plaiz' à Youss', je me suis dit que je pouvais organiser une mobilisation générale pour forcer Séb à passer Thriller. Donc je me suis levée sur la chaise haute, depuis le trottoir je devais mesurer à peu près 3 mètres, j'ai hélé les chalands pour les avertir que plus personne ne boirait un seul verre tant qu'on aurait pas obligé Séb à passer Thriller. Le chaland mort de rire mais un peu raide n'étant pas plus motivé que ça, j'ai donc dû faire un tour des tables pour organiser cette impro. Et de retour, je me suis re-levée sur mon perchoir pour dire qu'à "3" on gueulait "Thriller!" super fort pour qu'au moins la voisine gueule et essaie encore de ramener la fermeture de 3h du mat' à une. Là t'inquiètes que les gens ont gueulé "Thriller!" "Thriller!" "Thriller!" (et un "Billy Jean!" qui voulait faire son original), et Séb a passé Thriller. Ensuite les gens de la terrasse ont voulu que je leur fasse une Choré à la M.J histoire de parfaire le foutage de gueule, et je les ai renvoyé sur Youss' pour qu'il la leur fasse. Parmi la terrasse, une fille avait un chapeau blanc qu'on lui a emprunté pour l'occasion, et Youss' a fait une choré improvisée, que tout l'monde a applaudi, et on est redevenus sages et à peu près normaux pendant que Séb passait tous les M.J qu'il avait en stock, peut être on a fait une chorale à un moment, je ne sais plus. On est allés se chercher à manger du Piddé d'en face, on a dégusté ça en continuant de raconter des bêtises. La terrasse a finie par fermer... là aussi, je suis remontée sur ma chaise pour leur dire qu'on avait bien rigolé, mais qu'il était temps de finir son verre rapidos si on voulait s'en refaire quelques uns à l'intérieur... ça a fonctionné comme ça, donc Seb a pû ranger ça presto, et d'autant plus que le lave vaisselle est en panne. Un peu plus tard, Chiffe s'est ramené. Je l'avais croisé avant qu'on s'installe là, sur la route. Là où j'avais halluciné, c'est que déjà, çui là, ça fait un an qu'on ne l'a vu depuis le départ de P.A à Madag', mais surtout le trip c'est que pour moi, Chiffe, qui est un ex punk de Plouqueville, qui a été ensuite metteur en scène de théâtre qui n'a pas pû continuer en tant que tel à cause d'un grave accident de moto qui lui vaut des broches dans le dos pour le maintenir droit en permanence, et un divorce hard core avec enfant à partager, sans compter un alcoolisme acharné et une dentition à la Shane Mc Gowan... Chiffe la 1ère fois que je l'ai rencontré, j'ai jamais eue l'impression d'avoir un mec vivant en face de moi. Il en boit 15 et il est raide, mais le discours tient toujours la route. En le temps il avait un énorme cerbère très gentil qui l'accompagnait partout, une veste en cuir archi dégueu avec un badge marqué "radio chacal", et sa pire voix tonitruante de gnaffron hurlant qu'il faisait en marionnette avec P.A. Mais pour moi ce type ça a toujours été un Zombie. Une sorte de Mort-vivant qui se traine en cherchant à manger des morts invisibles. Super sociable, et pas trop pénible, tu vois, mais mort en dedans, sans hygiène de vie, juste à se détruire et que le bon jour arrive pour mourir par exemple d'un Arrêt Cardiaque dû à une ingestion massive et chronique de Stella Artois ou autre chose de liquide. Là j'étais épatée qu'il avait le teint d'une autre couleur que celle de son foie, en costard noir et en sandales, un peu chic mais pas péteux, coiffé, l'oeil vif et pétillant mais pas noyé dans l'éthanol, aminci mais pas amoindri. J'ai trippé, moi. Alors je lui ai dit que je le trouvais beau, comme ça. Pas que je le trouve attrayant sescuellement, non, mais beau j'entendais ça dans le sens "beau pour lui", pour une fois. Et vivant. Et j'étais un peu relou et insistante de lui faire remarquer, et bourrée, bien sûr, mais je suis pas faux cul, et je peux pas te cacher que si t'avais une gueule de zombie le siècle passé, alors ça doit te rafraichir drôlement de sentir le Petit Marseillais à la figue, pour donner une image (même si il a jamais senti mauvais, hin, j'ai pas dit ça non plus). J'étais contente quand même de l'avoir vu comme ça au moins une fois, parce que je pense pas que je le reverrai et qu'il était que de passage, lui aussi. Il a tiré un trait sur les murges tous les jours, je pense (ou alors il va ailleurs, parce qu'ici c'est trop chargé d'un tas de trucs et que quand t'y es allé trop fort, généralement, tu t'éloignes du Club des ratés, c'est comme ça). Bon et Murielle m'a ramenée au taxi. Là j'ai bien sentie que j'étais totalement pétée mais qu'il allait bien falloir marcher un peu quand même. Arrivées dans les taxis, les chauffeurs ont voulu se mettre sur la gueule pour une connerie de vol de clients, ça m'a gonflé, alors je suis sortie les engueuler gentiment. Et ils nous ont ramenées chacune de notre côté. Le lendemain, samedi, j'ai mis le réveil très tôt. Pour raison de traduction et de soldes avec ma reum.

C'est rituel avec ma reum. On se prend le samedi après midi pour faire le tour des boutiques. C'est pas marrant de les faire tout seul, et à Paris, j'ai une solution radicale : je ne fais jamais les boutiques d'une part parce que j'en ai pas les moyens, secundo parce que si j'ai envie de craquer à moindres frais, je préfère filer des tunes aux copines qui font des sapes, ça coûte moins cher, c'est souvent mieux fini, et c'est des modèles uniques à la bonne taille, donc c'est incomparable avec ce que l'industrie textile propose dans le commerce. Sauf avec ma reum, c'est différent. On kiffe mater les bidules, et ma reum a des habitudes de consommation bien précises pour ne pas exploser son budget. Mais surtout, on est des folles furax du BHV et des boutiques qui vendent des boîtes où finalement on arrive jamais rien à caser mais qu'on est bien contentes d'avoir. Alors on est allées à Côté Maison. Zarma, tout est cher, même le plastique. Mais par exemple, j'aime bien me dire que si je voulais faire ma Valérie Damidot de l'appart' pas humain à vivre, et bah: je pouRRAIS acheter un bac à glaçons en caoutchouc qui fait des glaçons en forme de têtes de mort pour recevoir mes amis qui seRAIENT des amis de l'ambassadeur de chez Ferrero Rocher. Et ça me fait forcément pouffer de me dire qu'y a des gens qui en achètent. Sauf que : en vrai : à Paname on boit surtout du pif. Et du pif, bah t'y mets pas de glaçons, et pour le reste du moment que ça sort du frais c'est déjà bien suffisant. Ma Queen Mother, elle a trouvé un plumeau téléscopique, moi ça m'a fait penser aux matraques des fliques, mais avec des plumes d'autruche au bout. ça lui plaisait grave pour déscotcher les toiles d'araignées qu'elle a dans un studio à Caluire où mes remps passent certains ouikènes, alors elle s'est payé la tête de loup, pour le prix d'un oeil. Elle m'a demandé si je voulais un truc. Moi j'aurais bien dit "tout" pour ensuite faire des expériences bizarres avec, mais en vrai, ça fait un bout de temps qu'il me faut un porte savon parce que j'an ai marre qu'ils restent collés sur le rebord du lavabo, alors j'ai choisi celui qui me plaisait le plus, en forme d'hippopotame bleu débile qui a un bébé hippo collé au cul, en caoutch. Par exemple, moi j'avais 40% de réduc en + de ce qui était déjà soldé dans la boutique Kanakrott', sauf qu'y avait rien de chouette (je veux dire qui serve vraiment à s'habiller et avec quoi on peut aussi bien aller en chouille qu'au boulot), ma reum qui est accroc aux chemisiers blanc, en avait repéré un dans une boutique plutôt pas donnée. Alors je l'ai suivie, c'était à peu de chose près le même que celui qu'elle portait sur elle mais qui avait 10 ans. ça lui allait et c'était 40% moins exorbitant, donc elle l'a pris. Et puis sur une étagère on avait pas fini de rigoler avec un bout de tissus qu'on comprenait pas dans quel sens ça se mettait... c'était entre un boléro et un cycliste avec une sacrée place de ch..tte entre les jambes. Le vendeuse qui était vraiment sympa et qui avait l'air de mériter bien mieux que ce poste de merde a être harcelée par des marie connasses enfroufroutées de pied en cap, a été chic de nous proposer de nous montrer sur elle ce que ça donnait. Donc en fait c'était un mi-gilet, mi-boléro sans col que des froufrous de tutu dans une forme boule avec des manches 3/4. Mais quand la meuf s'est tournée pour nous montrer de dos, bah c'était super joli, ça faisait un plissé chouette et classe, un peu eighties, bref un truc qui te colle pas trop les aisselles. (je suis docteur ès Recousage de ticheurte a 10€ que tu transformes en manches chauve souris pour pas dégouliner de partout en cas de temps lourd, eh ouais). Ma reum a demandé le prix, qui était bien soldé mais déjà moins joli, mais bon, elle était en mode rien à péter, et elle a fait chauffer la carte pour nous deux. Ensuite elle a acheté une énième paire de chaussures du même modèle de chez X, et puis de la crème au prix d'un pancréas d'un enfant de 8 ans qui aurait été élevé en plein air avec de la nourriture végétale bio de premier choix : celle qu'elle met en été, pour parfumer son bureau là où tout l'monde transpire sévère du Sanex dermo-dégoulinant et que ça daube à plein. (elle dit ça moins poliment, mais c'est l'idée). C'est con, mais dans les boutiques anglaises de Lusque, j'ai toujours une furieuse envie de rigoler... Là on se serait cru dans une boîte de savon géante de s'il y avait des boîtes à savon géantes dans 2001 l'Odyssée. Toutes les petites boîtes blanches étaient bien rangées, ça sentait particulièrement rien du tout, et puis il y avait des noeuds partout, et quelques vases de fruits pourrissants dans de grands vasese. Quoique ma Queen Mother a bien précisé que c'était pour elle, la dame a mis une demie heure à faire le paquet, mettre le pot de crème lavande/ambre dans une belle boîte, l'entourer d'un ruban avec encore un de ces noeuds super que tu sais jamais faire pour les cadeaux pourris que tu fais à Noël, parfumer du papier de soie, le refoutre spécialement dans le sac, ressortir les ciseaux à ruban pour refaire un noeud au sac... Moi j'ai pigé : on était les seules clientes de la journée, et bien que j'avais une grosse tâche de graillon sur mon djine, à peine masquée par les sacs de courses des magasins précédents, la meuf était super contente de nous avoir dans son magasin et d'avoir un truc à faire plutôt que de sourire bêtement derrière son comptoir avec pas le droit de s'asseoir et Femme Actuelle planqué sous l'comptoir (ça existe encore Femme Actuelle, non?). Après on est allées à Bellecour voir si y avait pas des soldes de converses tout terrain au Stock Bellecour pendant que je commençais à me déshydrater complètement ; sur la place, il y avait un concert d'amérindiens en fringues de cérémonie avec des coiffes à vraies plumes et tout. On a d'abord crues que c'était des péruviens, et en fait non. On s'est approchées un peu, c'est pas le meilleur set de musique amérindienne que j'ai vu (bah oui, j'aime aussi la musique apaches, que veux tu, un jour on causera de mon album d'Abba Gold, si vous êtes sympas), mais j'adore la morphologie de visage qu'ils ont, et leur couleur de peau, qui diffère un peu de la peau plus ambrée des indiens d'inde que je trouve tout aussi chouette. Bref, c'était chouette de voir des amérindiens, mais super con de pas être en train de pouvoir s'arrêter et discuter autour d'un verre d'eau de feu, ou un feu tout court ou dans un PMU. Je m'apprête sans doute à dire une nouvelle belle connerie, mais je me demande encore aujourd'hui, ce que le Monde serait devenu si l'amérique avait pas été envahie par un tas de colons et qu'on avait foutu la paix et laissé leurs terres et leurs bisons aux indiens, et je me dis que si y avait pas eu de génocide, vu le respect, la sagesse et la richesse de leurs cultures, peut être y aurait jamais eu de trou dans la couche d'ozone, et on se torcherait pas les fesses avec la forêt amazonienne. Mais à Vienne on dit aussi que si ma grand mère avait 4 roues on l'appellerait un omnibus, et ici qu'avec des si on foutrait Paris dans une bouteille (ce qui est un peu déjà le cas, si tu considères que les parisiens boivent pas mal de pif rouge). Au lieu de ça j'ai dû mettre mes Ray ban pour éviter de mourir de combustion spontanée ou d'un Arrêt Cardiaque dû à une exposition massive et prolongée aux rayons ultra violets et on est arrivées au Stock. Vlà l'affaire : pas de soldes des converses, toujours à 70€ la paire quand c'est pas un modèle spécial, c'est là que tu t'dis qu'aux Ztazunis mangeurs d'indiens, la converse est à 30 boulettes et pareil sur le net si tu fais un peu gaffe, donc j'ai dit on sort... bon j'ai regardé les Bensimon à 25€ avant, sauf que j'en ai pas porté depuis mes 12 ans, et je suis pas certaine qu'elle ressortent pareilles si je m'amuse à aller voir un concert des Soucoupes Violentes en rentrant du kravail, alors on est définitivement sorties.

Tandis que je fondais par une crue d'aisselles et une voute plantaire brûlée au 5ème degré, encore plus sèche qu'un chameau après une semaine de rando au Sahara, ma reum a dit "On va au Printemps, main'nant parce qu'il te faut un djine". Moi j'ai cru que j'allais Mourir d'un Arrêt Cardiaque dû à une ingestion massive et chronique de boutiques textiles Plouquevilloises, cherchant désespérement un reubeuh vendeur de Cristaline entre deux échoppes placardées de panneaux fluos marqués SOLDES / SALES / ON VA TOUS CREVER / REBAJAS, et j'ai dit d'accord (c'était vrai qu'il me faut un djine, et y a qu'aux soldes que y a du Leuvisse à 40€ et comme on ne peut pas aller aux entretiens d'embauche en pagne et que j'en ai marre de claquer ce que je pourrais claquer en djines en teinture noire pour reteindre mes vieux jeans noir, j'ai pas moufté, ni ne me suis plainte de vouloir m'enquiller un litron 5 de Démérol, là-ma'n'nant-tussuite.

On est allées directement au rayon djinnes, j'ai cherché ma taille en slim brut 26/32, y avait pas d'étiquette sur l'un, il m'a semblé qu'il m'irait, je suis allée l'essayer dans la cabine en faisant la danse des aisselles qui ont chaud et en pensant que j'allais mourir d'un arrêt cardiaque dû à une pestinencielle odeur de pieds, ensuite j'ai fait la danse du ventre pour pouvoir fermer la braguette, et j'ai dit "Allez Hop, c'est bon, ça me va". On a encore regardé quelques sapes, on a payé et on est rentrées. Et non contente d'être dans les rues et les magasins depuis 13h, on est allées à Carrouf se refroidir aux rayons surgelés. A la caisse, pendant qu'on faisait la queue, une meuf a commencé à faire scandale en hurlant comme un veau qu'on égorge qu'on était tous des enculés et en essayant de bousiller des présentoirs en têtes de gondoles. Je me suis dit que Lyon, c'était devenu un peu violent quand même. Presque comme Paris, mais peut mieux faire. De retour mon reup était complètement dégoûté de fait que mon chien avait bouffé tous les plants de poivrons du balcon durement élevés en pot avant de les re-vomir dans le salon... alors que le basilic était resté intact.

On est revenues, je suis allée promener le chien, et je suis repartie au Club des ratés. J'y suis allée en bus et je me suis fait contrôlée. Le chauffeur a permis à une nénette de payer un ticket sur place et de le valider, et les contrôleurs et le chauffeur ont failli se mettre sur la gueule. Je me suis dit... Décidément, Plouqueville est de plus en plus violente, peut être plus que Paname et c'est aussi une des raisons qui m'en a fait partir. Müxe était arrivée preum's, moi deuz, et Amaury nous a rejoint. Séb ne tenait pas le bar ce soir. Il y avait bien Youss, Hubert et Dim à la table en hauteur MAIS, il y avait aussi S. qui devait sûrement être là pour de sombres besoins de tirer sa crampe. Müxe et moi on le déteste. Moi je le connais d'avant, parce qu'une fois il m'a demandée d'arrêter de l'allumer parce que sa copine était juste derrière or que j'en avais rien à foutre ni de sa vie ni de son derrière et que j'étais plutôt en train de lui soutirer des infos sur une tierce personne. C'était y a 10 ans, sa réponse m'avait bien agacée. Entre temps j'ai dû le recroiser une fois ou deux chez Cécile et Renaud et au Club. La dernière fois il nous a agacé en un : quand il a insisté pour noter son n° de téléphone dans mon carnet lors que je ne risquais pas de l'appeler, et je ne l'ai pas fait, en 2 quand il a glissé un papier de bloc notes avec son numéro et des dessins à la con dans la poche de Müxe à son insu (Müxe qui s'en fiche aussi), en trois quand Fred qui est un copain d'enfance, m'a raconté qu'il lui avait tchouré sa copine le même soir au même endroit juste sous son nez. Et quand j'en ai parlé à Cécile et Renaud, Renaud m'a bien confirmé qu'il avait bien changé et qu'il était devenu tout chelou. Pour Müxe et moi, c'est juste socialement une merde de ce genre de corbeau à qui faut pas donner à bouffer si tu veux pas qu'il te mange la main selon le dicton espagnol. Donc bien qu'il était attablé avec les copains on voulait pas y aller. Et puis Youss a insisté et on s'est assis à la table à côté. On a continué à raconter des conneries, et Youss a encore insisté en me disant que je devrais faire actrice, comme j'aime pas trop ce milieu et particulièrement la partie egotrip' et coucheries systématiques (pour avoir fait un peu de mise en scène et avoir un peu participé en dépannage à de trucs de toupains, ou juste géré le staff des acteurs sur d'autt' trucs) je lui ai expliqué pourquoi je préfère faire des concerts mis en scène de manière théâtrale plutôt que des pièces de théâtre rock n'roll (et pourtant j'en ai vu des supers cette année, pièces de théâtre) et puis on a continué de parler de bêtises et de rigoler comme des idiots. En ignorant S. ce qui était très agaçant, parce que de son côté il en perdait pas une miette. On a eu faim, alors Müxe et Amaury sont partis nous chercher des douitches au Subway, ils avaient plus de steaks vegan ni de pain, alors on a commandé du piddé en face qu'ils ont eu la gentillesse de nous livrer. En bouffant, S. qui s'était pointé plus tôt pour me dire bonjour et me demander comment ça va et à qui j'avais répondu ça va et toi? pour la formalité et qu'Amaury avait regardé de traviole en attendant qu'il dise autre chose, ce qui l'a fait se barrer, S. m'a demandé s'il pouvait me piquer un peu de ma pita et j'ai repensé au proverbe sur les corbeaux et j'ai dit Non. Parce que S. est bien connu pour bouffer à tous les rateliers et se foutre de la gueule du monde, S. est un corbeau, et Non, je ne suis pas chrétienne, on ne m'a pas appris à tendre l'autre joue et l'autre joue et l'autre joue et ainsi de suite, et S. fait partie d'un bon lot de personnes profiteuses qui s'est bien foutu de ma gueule en l'temps de mes années noires (et tellement colorées les soirs de teuf) et n'a jamais rien fait de mieux depuis donc lui, je l'emmerde, il a pas eu mes fesses, il aura pas ma pita. Ni moi, ni Amaury, ni Müxe n'avons partagé nos pitas. Je peux te dire qu'on a même bien rigolés que ça l'ait laissé sur le cul que son catogan gras n'y ait rien changé, et surtout S. qui n'avait rien à foutre là, décidément, s'est barré. D'autant qu'on a mis 3 plombes à passer commande de bouffe pour d'autres personnes d'ici, en sa présence, que 4€ l'assiette garnie c'est pas la mère à boire quand on peut s'enfiler 12 demis depuis le temps qu'il était là donc y avait pas photo: NON. Ensuite on a chanté et fait des choré de Claude François, d'Eddie Mitchell et d'autres trucs nuls pour pour se faire servir un dernier verre en terrasse jusqu'à ce que Doudou nous explique qu'il servait plus en terrasse (alors qu'il aurait pû commencer par là au lieu de nous regarder lever les bras sans rien nous dire). Et puis on est rentrés se mettre au comptoir en continuant de raconter des conneries. Et en sortant de temps en temps fumer une clope, jusqu'à ce que Müxe s'endorme sur les marches de la terrasse. Là j'ai "psssstté" Amaury pour laisser Müxe là, et la prendre en photo avant de faire sonner son portable pour la réveiller en sursaut, mais des gens qui fumaient devant ne nous ont pas laissés le temps de la réveiller en sursaut. En revanche ça l'a bien réveillée quand même... On a recroisé Zo et un de mes anciens voisins acteur lui aussi, fini nos verres et on est repartis. Avant de reprendre le taxi, on a trouvé un skate board professionnel avec des pieuvres sur le côté des roues, et Amaury l'a embarqué parce que je trouvais ça con de le laisser là, que personne avait vu de mec oublier son skate ici, ni les chauffeurs de taxi, ni les gens du coin, Amaury pourra toujours le refiler à un de ses élèves qui arrivera à relever son niveau d'anglais à la rentrée prochaine...?

Le lendemain tout était passé trop vite, mais je me sentais bien défoulée, avec un peu les boules de devoir rentrer si vite à cause d'un entretien à la gomme. Mon reup ne m'a pas dit qu'on avait reçu les huiles essentielles que j'avais commandé lundi pour que je puisse avoir le temps de demander à la concierge de les récupérer à la loge avant de partir, ce qui fait que ça oblige ma reum à me les renvoyer avant qu'elle ne parte en Croatie la semaine prochaine. En plus que j'avais besoin de leur congélo pour tester ma première recette de parfum fait maison aux huiles essentielles. Avant de reprendre le train elle m'a demandée si c'était vrai que j'avais refait un tatouage (que mon père lui a dit) et j'ai dit oui, et puis si c'était le dernier et j'ai dit oui. Ensuite le train a été annoncé sur la voie D, et le contrôleur a pas arrêté d'engueuler toute une famille d'avoir trop de bagages et de bloquer l'entrée du train. Une fois de retour ici, j'étais bien contente d'avoir pû faire le ménage avant de partir étant donné que j'étais infichue de rien tellement je manquais de sommeil, et que je me retrouvais avec un tas de paperasses sur les bras et cet entretien à préparer en anglais.

J'ai fait un peu tout ça depuis et eu le temps d'installer le logiciel de montage seulement aujourd'hui. L'entretien d'hier était nul, d'une part parce que c'est mal payé, en + que c'est un 39h et par dessus l'marché que c'est pas loin, mais super mal-accessible de là où j'habite, même si le type était sympa et mignon ça change rien à l'affaire... ça me donne pas envie de prendre ce djobbe là s'ils veulent me revoir, encore un truc fait juste pour faire plaisir à Gestapôle emploi... Le lundi matin (comme tous les lundis), la dame de la boîte de recrutement du taf qui m'intéresse a appelée pour me dire que j'étais toujours sur la miniliste des derniers prétendants au djobbe, et je lui ai dit que oui, mais ça fait un mois et j'ai besoin de taffer donc je passe d'autres entretiens, et ce matin, mardi, c'est celle que j'avais vu au second tour d'entretien qui m'a réveillée appelée pour me voir demain, je ne sais même pas pourquoi, m'enfin je vais y aller quand même. (alors que tout ce qui m'intéresse dans le fond, pour le mois de juillet c'est de pouvoir acheter des patates de la Biocoop à Ooshop). et sinon, on crève de chaud ici, et si je taffe demain c'est encore loupé pour partir deux semaines au Laos..... Le pire c'est que je me réjouis de me dire que si j'ai le taf... bin c'est chouette parce que je vais pouvoir payer mes impôts... Donc je trouve que ça craint un peu et j'espère vraiment alors que c'est vrai qu'ils filent les congés d'avance et que si je pars pas au Laos, en Croatie ou en corse, même une petite dizaine, je pourrai peut être faire ça en novembre ou en janvier? (je suis malade de rêver à ça, moi j'crois)...

 

20 juin 2009



Il paraîtrait que ma reum m'enverrait des chèques livres pour me payer le gros ATLAS DE L'ANATOMIE TASCHEN illustré par bourgery, dans lequel on peut trouver par exemple ceci.

Lundi matin à 9h, je bondis hors de mes couettes pour décrocher le téléphone à la meuf de l'agence de recrutement qui m'a contactée pour passer 2 entretiens en mai, et rappelé en dernière date le 3 juin pour me dire que j'étais sur la miniliste des derniers prétendants au poste. Je fais ma meuf super réveillée qui a pas de chacal du tout dans la gorge, et répond très très poliment que oui je suis particulièrement très disponible pour ce poste en particulier, et que toute ma vie dépend de cette réponse tellement ma motivation crève le plafond. Ensuite je me dis que si cette bande de bâtards m'embauchent pas, je reste encore dans un vaste quaqua jusqu'à nouvel ordre et que ça va m'agacer. Lundi je termine l'après midi en faisant la sieste chez mon voisin, ce qui me change de la faire toute seule chez moi, franchement c'est plus agréable. Le lendemain, c'est mon agence d'intérim qui m'appelle pour me demander si je suis dispo, alors je leur précise bien que OUI PROMIS dès que j'ai la réponse des autres je les rappelle illico parce que si c'est négatif je suis prête à prendre la première mission qui se présente. Dans la même semaine je pratique une nouvelle technique d'EFT qui me permet de neutraliser tout un tas de souvenirs négatifs plus ou moins violents, et semble t il que déjà le lendemain, j'ai réussi à changer une image symbolique négative que j'ai d'un certain concept en image vachement plus positive et moins chargée émotionnellement. 2 jours plus tard je décide que je vais retourner me faire tatouer pour fêter ça, ce qui est financièrement pas très malin, mais quand c'est décidé que c'est sûr, moi je peux plus faire marche arrière, je me dis que c'est le tatoueur à qui j'ai fait promettre de me foutre à la porte à coups de pieds au cul si je revenais avant les 6 prochains mois, qui va être content. Un midi, j'ai filmé des raviolis végétariens vivants dans la casserole. Même si je suis en rade de logiciel de montage, le blème c'est que je commence à accumuler des rushes, y compris des idiots comme les raviolis qui bougent, et que l'ennui ambiant dans lequel je me retrouve me pousse à vouloir une descente sur Plouqueville pour récupérer ce logiciel de tajmon et m'aérer un peu en voyant les copains avant que mes parents ne partent en Croatie. Dans mon coin, quand j'ai le temps, je fais le tour des sites de touroperator au Laos et je me renseigne sur les prix qui vont de 1500 à 3000 euro pour 15 jours sur le Mékong, en allant des villages minoritaires du Nord, au Vat Xieng Thong de Luang Prabang, Vientiane, aller voir les Lu, les Hmongs, et passer deux jours à dos d'éléphant, et plus je mate et plus je m'y vois tout à fait. A condition d'y aller seule avec un guide, parce que les voyages à plusieurs pour aller là bas ça m'intéresse pas trop, mais c'est vrai que si je pouvais, là je serais déjà partie, c'est bien foutu les sites de touroperator : ça fait rêver. Vers 14h à peu près tous les jours sauf cette fin de semaine, j'ai des coups de fièvre vers 14h, à cause des médocs radioactifs du dermato pour me débarrasser de la rosacée... qui dégage très lentement et très sûrement... mais le mercredi, déjà, je reconnais mon visage pour la première fois depuis longtemps dans la glace, débarrassé d'un bon lot de toutes ces marques accumulées depuis longtemps, et ça fait du bien. En fin d'aprème Nane passe me raconter des petits malheurs, et puis ensuite quelqu'un d'autre passe me rendre visite et à la fin on fait des câlins. ça me marque, à part les courbatures encore présente 3 jours plus tard qui sont des douces empreintes, parce que c'était encore mieux que d'hab, et qu'on peut pas dire que j'ai été avec les plus tendres par le passé. Bizzarre, bizzarre... Le lendemain je file aider Tiéry à installer sa freebosque parce que je sais comme il est emmerdé de pas avoir de téléphone fixe en ce moment pour faire ses démarches administratives, en échange j'ai droit au dîner, et on mate le début de Gremlin's avec son fils avant que je décolle par pas-le-dernier-métro. Hier il n'y a pas d'annonces de djobbe aussi intéressantes que les 10 auxquelles j'ai répondues la veille. L'aprème je peins. Je galère pas mal vu que ça fait des siècles et des siècles que j'ai pas fait de nu, c'est pas le trait pour le coup, là j'ai été bien aidée par mon modèle, c'est vraiment la lumière et les couleurs. Alors j'en fait pas trop, parce que je vais devoir me re-documenter un peu, histoire de pas trop foirer, même si c'est qu'un fond de toile et qu'y aura des tags par dessus, au finish. Le soir, foutage de gueule, mais ça fait 3 semaines que ça dure. La pote que je devais voir se désiste une fois de plus comme à peu près toutes les semaines depuis trois semaines parce qu'elle est fatiguée et déprimée par ses amours, avant de m'envoyer un texto à 2h30 du mat pour me demander si je suis couchée et que je réponde "Dead in my bed", ce qui m'enquiquine dans la mesure où la période aurait été idéale pour moi de sortir un peu pendant que j'ai encore quelques billes dans les poches, qu'en l'occurrence ça ne m'a pas réveillée vue que j'étais exceptionnellement en pleine insomnie, mais que sur le principe tous ces gens malheureux qui ont un taf assorti d'une grave dépression parce que Schmolldû ne les a pas rappelé après qu'elles leur ait envoyé un mail d'insultes (comme c'est étonnant), et qui arrivent à sortir jusqu'à 3h même quand ils n'en ont soi disant pas envie, ça commence à me foutre un peu le bourdon, voir ça me fait carrément fuir, vlà sans doute pourquoi je pense à me barrer quelques jours aussi. A partir de mercredi aprème. Pas mardi, parce que j'ai une conciliation au tribunal pour faire suite à mes litiges prud'hommaux, que j'ai mailé mon avocat lundi matin, pour lui demander de foutre un peu la pression à la défense, qu'on se fixe un forfait qui annule les deux procédures, ce qui me rapportera sans doute bien moins que de me trainer tous les quatre jeudis à la tribune, et moins aussi que ce que la défense m'a fait perdre en me débauchant de mon ancien djobbe, mais règlera ces histoires pénibles une bonne fois pour toutes parce que j'en ai marre... En me permettant d'aller me dorer la pilule 15 jours bien mérités dans l'eau turquoise à moindres frais. L'avocat a bien eu mon mail, mais il a pas répondu. Evidemment que non, vu que je le paie au prorata du résultat et que c'est dans son intérêt que ça traînouille, pour que ça rapporte plus. Et mercredi matin, c'est l'électricien qui ramène sa fraise pour relever les compteurs. M'enfin ça, je peux toujours le décaler, au besoin. Forcément ce lot de choses et si peu de possibilité de m'activer ou de trouver quelque chose d'entrainant pour l'esprit à côté pour compenser et détourner mon attention, ça m'occasionne du stress, forcément je serais mieux ailleurs. Avec ça les départs en vacances, qui sont toujours blasants pour moi qui ait du mal à rester en place quand je vois tout le monde partir en week end, ou mieux à l'étranger. Par exemple aujourd'hui, je sais que mon voisin est parti quelques semaines bien que ce soit en partie pour le taf, et voilà mon monde un peu dépeuplé à me dire pour autant que vu certains propos confus qu'il m'a tenu en dernier lieu, je sais que ça lui fera toujours du bien d'être loin d'ici pendant toutes ces semaines, pour réfléchir et faire le point, et puis on verra à la rentrée... Sauf que le monde est pas pareil pour moi quand il est pas là, parce que je lui confie beaucoup, et qu'ici c'est bien le seul, vu la propension hallucinante des gens à détourner, ragoter, transférer les infos à qui mieux mieux et les interprêter nawak comment, ce qui fait qu'avec les autres, je suis prudente. Paris est ainsi fait que si on te prend à sortir d"un café accompagné d'un bonhomme, c'est forcément que tu t'apprêtes à coucher avec, c'est relou. ok c'est un peu pareil partout, mais ici +. Lui, en revanche je sais que je peux lui faire confiance et même quand j'ai du mal à exprimer librement ce qui me tourneboule les esprits, pour peu que j'arrive à le formuler, je sais que si je lui raconte ce qui me travaille, ça ne sort pas des murs de la pièce. (au pire il oublie, mais à force de le cotoyer, j'ai découvert qu'il oubliait que très temporairement les choses, si bien que de temps à autres, c'est lui qui me rappelle un truc que je lui ai dit il y a plusieurs mois, et je suis épatée qu'il me le ressorte ensuite, lui qu'a tendance à soi disant pas avoir de mémoire.) Dans des moments difficiles, cette année, c'est souvent de le voir de temps en temps qui m'a apaisé la colère, dans l'idée un peu rassurante que sa vie à lui, des fois elle est putain de hard core aussi. Ce qui fait qu'on s'sent tout d'suite moins seule! En tout cas quand il a dit "quand je reviens t'auras du taf, hin?", j'ai dit oui promis, donc là je suis obligée et je lui dois ça. ça peut sembler chelou que ce soit que mon voisin et pas un gars qui crèverait d'amour pour ma vilaine tête, après c'est une question de sensibilité et de compréhension et je m'entends mieux avec certaines que d'autres.

Et cette nuit, j'ai fait une insomnie. Bon y a une histoire hormonale là dedans, aussi, sans doute. Et que dans mon histoire de problèmes dermatos, j'ai quand même finies les deux dernières plaquettes de pilules contraceptives à expiration dans 3 mois qui gisaient dans la boîte à médocs depuis houhouhou... allez, 2 ans?, à me dire que ça atténuerait peut être mes petits boutons, vu que j'étais prête à tout tenter. ( que puike ouais, k'aurais mieux fait de ramener mes ces trucs à la pharmacie, m'enfin j'ai toujours gagnée d'avoir mes gnagnagna pendant 3 jours au lieu de 5 pendant deux mois, ça nourrit pas trop la mooncup, mais bon. BREF). Donc cette nuit j'ai pas dormi, et j'ai pris la dernière pilule de mes noix ce matin. Et a pû d'plaquettes de lule-pis et c'est tant mieux. Et bien que je me sois collée au lit à 23h, je me suis retrouvée sans doute deux heures la lumière allumée à partir de 1h30. Je sais que la dernière fois que j'ai regardé ma montre dans la nuit il était 3h30. Entre les deux j'ai d'abord passé du temps à écouter les gens ivres passer dans la rue en disant des conneries comme "je suis flic et alors?"... "On dirait une vache et un crapaud", et aussi "bah ouais mais avec des talons pareils, je me demande comment tu fais pour te pencher" (lui il devait être moins bourré pour faire une faire une phrase aussi longue, c'est sûr), d'habitude c'est de me focaliser sur les bruits de la rue en somnolant qui m'endort, là c'était le contraire. Puis j'ai passé une heure à ne plus rien entendre en pensant à autre chose, puis je me suis levée, et j'ai noté sur un papier ce qui me prenait la tête, qui ne concernait qu'un seul fait. C'est venu d'un trait, en trois pages. Je crois que c'est pour ça que j'ai pû m'endormir ensuite... et me réveiller exceptionnellement super plus tard que d'hab à 11h30. Je crois que c'est aussi des suites de thérapie, parce que sans payer de mine, bien pratiqué, ça libère beaucoup d'émotions qui ont pour but de faire circuler l'énergie dans le bon sens... et forcément en plus de changer le comportement ça travaille pas mal les jours qui suivent.

Du coup aujourd'hui à part avoir écouté Killing Joke et les lamentations de mes potes lyonnais apparemment au même niveau de bout de rouleau que je le suis et avec qui j'ai hâte de partager ça, je n'ai pas fichue grand chose. Sauf là. Je vais descendre le chien et aller chercher une bouteille de pif pour aller à un anniversaire. Un anniversaire de jeunes. Avec plein de jeunes. Alors que j'aime pas trop les jeunes et leurs histoires de fesses pourries qui ne tiennent pas en place et qui se mélangent tout le temps pour que ça leur fasse des histoires à raconter. Bah ouais le jeune est comme ça: il a le mélange de fesses facile, c'est ce qui lui donne le sentiment d'être jeune et d'affirmer de pas vouloir être vieux. ALORS QUE CA LUI ARRIVERA QUAND MEME... hinhinhin.... pfffffffff....ça m'saoûle d'avance, mais c'est ça où croupir en pogotant seule en pyjama sur Pandémonium. Si jamais je publie ce post pas avant mercredi alors qu'on est samedi 20 juin, c'est que je serai partie à Plouqueville pour voir mes amis Vieux. Si je reposte un autre truc en même temps que celui là, ça voudra dire que j'ai du taf ou que j'ai réussie ma conciliation (et que donc je serai pas à Plouqueville mais à la Plage ou au Laos pendant 2 semaines).

 

Elephant Joy



Je suis bien d'accord que ça ressemble à Elephant Man, le film, mais c'est vraiment ma photo de AVANT d'être allée chez le dermato, ne vous y trompez pas. Si tu veux des détails et comprendre un peu, oses lire tout ça, tu vas bien rigoler. Comme Morrigan et moi, hier.

C'est super bien que Morrigan soit passée vendredi aprème, parce que si elle n'avait pas été là, je ne peux pas jurer que j'aurais réussie à me démaquiller pour aller chez le spécialiste qui est à 5 mn. Mais aussi parce que toutes les deux, on a pas de tunes et pas de boulot, contrairement à toutes mes copines qui sont actuellement trop occupées parfois même par des vrais faux boulots, et que je jalouserais presque... si je me disais pas qu'après tout, c'est encore moi qui ait le plus grand nombre de mois travaillés au compteur, même si j'ai rien en indemnités. Ensuite parce que quand même le pif de chez Lideule avec des patates au Comté est un met supérieur (mais oui, maintenant je fais de la tartiflette Vegan, tiens toi), et surtout parce que ça fait du bien de se plaindre et de compatir pendant 3 heures, surtout quand la veille, avec Nuema, on s'est plaintes et on a compatit encore 3 heures au bigo. ça fait 6 heures de pathos, ça ocuppe déjà pas mal, ça me permet de faire des pauses entre deux séries télés bidons, où en fin de compte j'arrive à la conclusion ridicule que les américains doivent être des gens tellement frustrés moralement, que les scenaristes sont obligés d'écrire des histoires tordues à dormir debout avec des dialogues supers recherchés juste pour pouvoir caser une scène de sexe de 5 secondes à peu près tous les quarts d'heure pour satisfaire le client, parce que franchement, je pense que sinon les ricains en auraient rien à péter que Grey et Shepperd se marient, que Greg House parte en désintoxe ou que la meuf de Weeds ait un enfant du Maire de Weedcity, sauf que je suis pas américaine, encore moins catholique, encore triple moins protestante, et que je ne crois pas au sesque avec des jolies lumières bleues et la musique qui démarre juste au moment des bisous, du coup, c'est comme les spots de pub, ça a tendance à m'agacer quand c'est trop répétitif (on devrait leur prêter Patrice Chéreau de temps en temps, aux ricains). Mais revenons à ce qu'il me reste du monde réel: tu vois hormis la 1ère loi constitutionnelle qui définit que les amis sont en premier lieu des gens qui ne te font pas chier d'aucune manière que ce soit, en loi 2 je mettrais qu'un ami il est aussi là pour t'aider à te plaindre dans un premier temps, et trouver une solution même provisoire dans un second temps. D'où qu'on a décidé que la semaine prochaine on postule pour rien foutre dans une institution des organismes sociaux jusqu'à nouvel ordre.

Chez le dermato, il y avait deux portes. Une pour l'infirmière et une pour le vrai docteur, donc forcément plein de personnes âgées qui attendaient leur piquouze sur un fauteuil de l'entrée d'attente à regarder ma bouille comme si je venais de boire deux bouteilles de pinard (ce qui est qu'à moitié vrai, vu qu'on avait un peu arrosées les patates au comté). Et comme j'étais pas trop en retard, elle m'a reçue tout de suite. J'ai pas eue besoin de trop lui expliquer ce que j'avais, étant donnée que démaquillée, c'est très très parlant. Elle a été très sympa en me posant un tas de questions sur avec quoi je tartinais ma figure, et la nettoyais et quels autres médocs, et si j'avais prévu de partir 5 semaines sur les îles Canaries au mois d'août avec mes 900 balles d'assédics, ce qui m'a prouvé que c'est un vrai médecin, parce que généralement ces gens ont pas forcément la notion de pauvreté. Moi je regardais son collier Gas, et je l'écoutais rigoler pendant qu'on disait tout un tas de conneries. Et puis elle a alignée la liste des courses. Et la consulte a coûté que 28 euro. Ensuite on est allées à la pharmacie, et dans les boutiques de collants écossais pour voir un peu l'étendue de ce qu'on a pas les moyens de se payer, et à la pharmacie. Je pensais pas aux gens qui mataient ma vilaine bouille dans la rue, parce que j'avais une ordonnance de drogue pour 10 chevaux dans mon sac et que mon calvaire sera bientôt fini. La pharmacienne a été super sympa aussi, c'est là que je me suis dit qu'en fait c'était sûrement de la compassion, et m'a filé tout un tas de crèmes en plus de mes médocs. Et puis on est rentrées.

J'étais tellement heureuse d'avoir ce gros sac de pharmacie, que j'ai appelé mon voisin pour lui parler de mon horrible maladie de système immuno-vasculaire défaillant avec une hyperthermie de la goule en option, et aussi que j'irai habiter un jour dans le Nord en slip où la température arrangera tout mon système vasculaire, là où j'aurai un super igloo, avec une baignoire naturelle remplie de souffre, et où je pourrai donner mon hyperthermie de la face à manger aux pingouins. (bin à part lui et la dermato, j'autorise personne à faire de commentaires sur ma vilaine tête, je me suis donc dit qu'il était primordial qu'il apprenne ça). Et puis je suis rentrée, j'ai déballé mon sac et sorti les notices, ce qui est toujours mon moment préféré quand on me donne des nouveaux médicaments, et apprendre des nouveaux noms de molécules, comme en dernier le métronidazole qui me fait aucun effet et qui m'a amené là. Métronidazole, avec un accent anglais par exemple, je trouve que ça fait chic : "Mitwownaïdezowl", même si sur moi, ça sert définitivement à rien. M'enfin là on m'a quand même filé des Tétracyclines, et en plus de la musicalité du mot, quand j'ai vu le nombre de branches de la dite molécule, en plus de sa propension à "inhiber la synthèse protéique en se fixant à la sous-unité 30 S des ribosomes" (franchement, c'est beau, non?), je me suis dit qu'avec autant de pattes, obligé ça marche.



Mais surtout... à part que c'est le seul antibiotique capable de me rendre un visage vasculo-farpait, soit identique à tout le reste de mon joli petit corps de moi là où y a que cette zone de la figure qui me gâche tout... la Tétracycline c'est utilisé pour prévenir le Palu, donc les moustiques de la Seine risquent pas de faire une pause kebab par chez moi cette année. Malheureusement, si je risque pas le Palu, je vais pas pouvoir aller sauver des enfants africains non plus, parce que la Tétracycline ne veut surtout pas être exposée au soleil, d'où l'écran total indice 50 que la pharmacienne m'a donné en complément, je n'ai pas demandé des détails sur l'incompatibilité de cette chose avec le soleil, donc je présume que je risque de mourir de combustion spontanée dans la rue des Bluets si jamais j'oublie mon écran total pour aller au St Sawa. Bienentendu, il faut prendre la Tétracycline, qui n'est toujours pas un vélo à trois roues (contrairement à ce que j'aurais pû imaginer sans lire la définition), au milieu d'un repas, et UNE HEURE au moins avant de se pieuter, sinon ça te troue l'oesophage.

J'ai aussi du savon pour bébé, "dont la texture est pas super mais c'est le plus doux", a dit la pharmacienne. Disons que c'est un peu laiteux et pâteux, mais je sais pas si les pharmaciennes ont le droit d'utiliser le mot Spééérme pour parler de leurs crèmes nettoyantes qui sont pas en vitrine, mais ça me dérange pas, parce que ça sent la crème rosa de mon arrière grand mère, donc très très très bon, et que ça marche aussi sans eau. Et puis le soir, j'ai de la crème à l'huile de ricin et au peroxyde. Pour dire simple: une sorte de peeling mit passage au papier de verre à l'eau oxygénée qui éclaircit la peau. Bah autant les Tétracyclines m'effraient pas trop, à part l'idée que celui qui me touche la figure pourrait aussi bien se retrouver avec un troisième oeil qui lui pousse entre les sourcils, mais là j'ai une assurance, autant le truc à l'huile de ricin qui te transforme en Michaël Jackson post-javelisation, ça m'inquiète un peu, parce que ça m'arrangerait pas trop de perdre mon nez entre mes chaussures pendant un entretien d'embauche, ou sur le tapis de SimplyMarket entre les Chips au vinaigre et un paquet d'éponges grattantes, ou dans la cuvette des wc après poo, ou à la poste en allant chercher un colissimo, et mon nez tomberait sur le comptoir, comme ça au moment de reprendre ma carte d'identité, mais j'aurais besoin de mes deux bras pour porter le colis, et il faudrait que je demande au Monsieur de bien vouloir garder mon nez le temps que je ramène mon colis chez moi, et que je revienne faire la queue une deuxième fois pour le récupérer... Putain, la queue deux fois. Heureusement que y a pas de broyeur chez moi, je crois que sinon j'aurais pas fini de faire des cauchemars à la crème d'huile de ricin peroxydé. Encore si j'avais un moche nez, je dis pas, mais bon, là, Dame nature (qui a sacrément fait sa pute en trente ans de vie en me refilant tout un tas de saloperies en plus de ma récente immuno-vascularité-hyperthermique) m'a fait un nez pas trop ridicule, qui est une des dernières parties de ma figure à ne pas être atteinte d'hyperthermie immuno vasculaire à pustules et je tiens bien à le conserver encore quelques années, donc je suis pas sûre de faire ce décapage journalier. Enfin on verra dans 15 jours.

En attendant, quoi que je sorte pas trop et que j'ai pas bougé du week end pour cause de risques de combustion spontanée par Ultra Violets, invasion de moustiques transmetteurs du Palu, nez à peine tenu par de la colle à base d'huile de ricin abrasive, traces de savons crapuleuses, peroxydation de l'épiderme, et autres risques radioactifs au dessus de la normale pour mes voisins de palier (en plus que j'habite entre deux écoles primaires, et on accusera les antennes de téléphones portables, hin)... quand je vais ressortir, parce que je serai mieux dans ma peau dans tous les sens du terme, pour le coup... et bien HAHA! Quand je ressortirai, je pourrai enfin te dire ce que c'est que ma face à la gueule du monde et me venger de toutes les personnes qui m'ont récemment fait des faux plans de "je viens-puis-j'annule" en faisant la fête Tête nue, Goule au vent, compteur Geiger en main! bien planquée sous mon écran total à indice 50. J'ai hâte.

Parce qu'on est dimanche, que ça fait que 3 jours de Tétracyclines, et qu'en phase 1 de mon traitement: bien que certaines callosités, pour rester polie, de mon visage monstrueux disparaissent petit à petit (genre le camping étant ouvert jusqu'à 12h on va quand même pas plier à 8...)... en ce moment je fabrique des gros boutons lymphatiques. T'sais ce genre de boursouflure Hulkiesque, mais avec rien dedans, je me dis peut être c'est l'huile de ricin qui se fout en planque par le menton, en attendant de se faufiler plus tard, prête à brûler au peroxyde le moindre petit vaisseau irrité de mes joues. Et bizarrement, au front, y a des petits nouveaux qui s'imaginent avoir trouvé une planque entre deux poils de jungle de mes sourcils. Moi je te dis que la guerre chimique a commencé, que c'est les Tétracyclines qui vont m'atomiser cette vermine, et que bien loin de la bonne époque de la victoire de Dien Bien Phû, et SANS MOUSTIQUAIRE, en voyant ma jolie peau toute neuve de dans bientôt y a plutôt intérêt sinon ça va pas l'faire... Vous ne m'appellerez plus Hiroshima. Parce que j'aurai plus de cratères. Là. (bon c'est tellement douteux cteuh fin de post, que je me demande si la tétratruc attaque pas aussi la moëlle épinière, donc je vais plutôt la laisser agir dans mon sommeil, ça fera moins de dégâts).

... en plus si ça marche pas... Y reste le laser... et là je pourrai vous la faire à la Star Warze, promis.

 

Fed up with this...



Mais ouais, j'ai toujours eue la même goule à la fois dépitée et fulgurée par la crasse connerie du monde avec des envies de justice Comme ça, parfois, mais je me suis pourtant toujours contenue de péter un vrai boulard.

Il a fait 5 jours de pluie de dimanche à hier, des jours à chanter du Nick Drake, bon accessoirement j'arrive désormais à enchainer au chant"ain't nothing go right with me must be... I've been smoking too long", sans un accroc, bah je suis pas encore parfaitement franglophone, faut dire, mais j'aimerais faire une reprise de celle là avec les gars, à l'occase. Sous la pluie de lundi, j'ai fait des trucs supers joviaux comme avoir rdv à l'anpe, et faire les courses deux fois, et puis des paperasses, un tas de paperasses et en voilà un peu plus maintenant que le "Suivi anpe" est en route, maintenant qu'ils servent plus simplement à rien, qu'à tenter de t'éjecter les allocs' à la moindre occase. Dûdû a aussi accusé le coup d'aller se promener sous la pluie en se secouant tous les trois mètres, tellement j'ai un chien qui déteste vraiment la pluie, étrangement. Je suis allée porter mon loyer sous la pluie, je suis allée je sais plus ou d'autres sous la pluie, mais à la fin il a bien fallu que je me décide (y a dû avoir une accalmie, je pense) à nettoyer mon foutu sol, et faire le ménage de fond en comble. Et puis mes vêtements et mes chaussures ont finis par sécher.

Le reste du temps comme j'ai eue à faire à des personnes passablement barbantes et anti-fun, j'ai préféré rester confinée dans mes pénates à éplucher les annonces pour du taf en me faisant des bonnes popottes, et maintenant que j'ai bien rigolé avec la poussière, la vaisselle, les courses, les papelards, et les machines à laver... comment dire: je m'emmerde menu-menu. Ajoute à ça que je suis toujours en attente de cette fichue réponse pour ce soi disant super taf, pour lequel je fus short listée, naguère, un mercredi, et qu'on devait me rappeler fin de semaine dernière/début de celle ci: je ne déscotche pas du bigo, mais j'en ai un peu ras le bol d'attendre ce foutu NON, et ça me bloque un peu pour le reste, j'oscille entre m'arracher les veuchs un à un en attendant qu'ils donnent signe de vie et prendre un rendez vous chez un psy pour parler de mon nouveau hobby de tricotylomane ou descendre faire un petit slam au PMU où je vais acheter mes clopes pour signifier à mon buraliste comment je le kiffe d'être toujours ouvert quand j'ai besoin de lui. En même temps, j'ai tellement fumé ces temps ci, que j'essaie plutôt de me recadrer sur les roulées et de me demander à chaque fois que je m'apprête à pécho une feuille, si c'est réellement nécessaire.

Dans mon temps louze powa, j'ai maté CRASH, et comme j'adorais déjà Dennis Hopper dans des rôles tarés au cinoche, que là on dirait vraiment du bon long-métrage, plein d'antis-héros et de flics-crevards, je me suis pas trop ennuyée le soir, et je révise mon accent écossais en matant skins en VOST, moins déjanté, mais j'apprends des expressions sympas comme Fuck Sakes, Fucking Hell etc, ça me fait un panel qui va de bordel à queue, en passant par bordel de merde, putain de merde, connerie de merde ou putain de saloperie. ça étaie un peu mon vocabulaire de quand je m'exprime à voix haute chez moi parce qu'un truc stupide m'agace et que je veux pas jurer en français.

Et puis j'attends, putain j'attends depuis deux semaines mon rendez vous de demain chez le dermato pour ma fucking crap de rosacée. En attendant j'ai pris le temps de me renseigner un peu plus ; donc pour partager mon bonheur à face rouge avec vous, voilà en gros de quoi c'est fait: c'est une sorte de défaut immunitaire vasculaire qui se propage essentiellement sur la face d'où le "flush" d'avoir une invasion de points, pois et autre bourroles sous cutanée à taille variable sur la goule qui vire en couperose sur le long terme si on y tripote de trop, et donc il n'y a aucun traitement à part les antibios, pour le coup je crois que c'est la première fois de ma vie depuis que j'ai cessée de me défoncer avec que je suis super en joie du bout du rouleau avec danse du slip à l'appui d'obtenir un traitement et de pouvoir si possible éviter le fond de teint à la saison chaude. Sinon pour atténuer le coup, il faudrait idéalement que je suce un glaçon quand j'ai une émotion forte ou un coup de chaud, que j'évite les épices, l'alcool, de me foutre au soleil, et toutes les boissons chaudes. Voilà, c'est soit je m'installe au Pôle Nord en espérant que les Igloo de chez Ikéa sont plus simples à monter que des coiffeuses à trois tiroirs d'1m90 et puis je mélangerai de la neige à du café lyophilisé dans mon mug le matin, soit je me fais cryogéniser vivante là maintenant, tout de suite. Je peux aussi atténuer la chose en me gavant d'antioxydants, si je veux, la dernière solution étant de tester les crèmes au souffre à base de minéraux des volcans, sauf que c'est quitte ou double: ça marche et Yihaaaaaaaaaa!, ça marche pas, et me voilà complètement plus rouge que le cul d'un babouin comme si je venais de me passer la tronche à l'acide. Non mais là où j'ai de la chance, c'est que tandis que certains attendant d'avoir 50 ans pour atrapper cette daube, mais j'ai le bol de me la trainer depuis 5 ans avec une récidive maousse à chaque fois que je crois que c'est fini.

Alors demain, Morrigan vient manger à midi avant que j'aille chez le dermato nue sous mon scaphandre pour éviter les rayons UV, et d'ici là, il faut impérativement que je retrouve mes tubes de peintures et que je m'y mette un peu...

 

L'automne au printemps



... tu sais le sale temps qui te gâche le beau, quand le ciel est bleu, pis que t'es juste en dessous d'un espèce de nuage blanc qu'on sait pas s'il va devenir gris, mais déjà il te fout à l'ombre alors que t'as rien demandé... Un peu énervant, mais pas de quoi se plaindre... Bon. Enfin j'ai vu "Choron Dernière" et j'ai pas claqué des tunes dans les Pléïades du "Petit Anarchiste illustré" (même si j'aurais bien voulu), c'est l'essentiel, on va dire. Un super film.

J'aurais vu moins de monde durant tout le week end que sans doute je m'en serais pas portée plus mal. Je suis pas en colère de rien contre personne, hin, à des années lumières de ça, juste un peu fatiguée et des fois c'est me plonger dans la couette et me laisser engloutir dans le néant qui est la meilleure des compagnies. Au moins une fois par jour.

Vendredi c'était drôle, on s'était donné un rdv au St Sawa avec K&K the keupeule from Hell, parce que ça faisait longtemps, et je ne sais plus comment j'ai passé le reste de la journée, peut être avec un peu d'agitation, mais une fois là bas, ça a été encore mieux. Par Hasard, l'occasion d'un ***bonus magique*** à la fête s'est présenté. Du coup on a bien rigolés tous autant qu'on était, et puis on était pas bourrés au finish, et pour te dire, je suis rentrée me faire une assiette de pâtes comme ça avant de me coucher, ensuite j'ai rêvé des trucs terribles tout en couleurs et plein de détails (genre que j'habitais une maison dans un endroit isolé dans les montagnes avec un tas de verdure autour, et tous les murs étaient transparents et dans le jardin, un tas de charlottes aux fraises grand format qui dodelinaient de la tête en souriant, comme les chiens en velours ras qu'on met à l'arrière des bagnoles et qui dodelinent de la tête, et le lendemain j'ai du encore chanter dans ma baignoire en prenant ma douche... Et me dire que j'étais d'un génie créatif absolument sans précédent. Jusquà ce que je décuite et que je me souvienne plus des dernières paroles de chansons que j'avais inventée.

Et puis ensuite j'ai vite déchantée parce que je devais me trouver samedi à 12h30 à Montreuil pour tenir le bar de la kneutte avec Nane, et que j'avais le nez en compote, mais s'étant avéré que personne ne voulait de notre coup de patte, et que du reste j'avais pas été inscrite sur la liste du CS, donc pas pu m'inscrire, on a bu un café méga dilué du Chiapas et moi qui voulais le goûter depuis longtemps, en jus de chaussettes comme ça je sais toujours pas s'il est meilleur qu'un autre, et puis on est allées manger rital dans un traiteur de la Croix de Chameau, et puis on est allées claquer des tunes qu'on a pas en Centre ville. Et à 18h, je suis rentrée et repartie à la Croix de Chameau avec Marianne. Le blème c'est que les jours précédents j'ai un petit peu tanné F. pour qu'il officialise Enfin! sa relation avec Marianne depuis un an que ça traine, et c'est là que ça s'est produit... Donc une fois là bas, j'ai finalement pas passé la soirée avec Marianne trop ocuppée à danser et à rouler des pelles à F., so bien contente pour eux quand même, je les ai laissés tranquilles, Tiéry est pas venu, Nane n'ont plu, alors j'ai regardé les concerts plutôt que de tenir la chandelle, et j'ai quand même bien kiffé Heyoka. La galère ça a été pour trouver un taxi après que le dernier métro soit passé, que j'ai embarqué dans un avec une nénette sympa qui rentrait à Alexandre Dumas, après que Sumar & Cie m'aient gentiement laissé prendre çui là. Et je fus soulagée d'un grand ouf, parce qu'il n'y avait vraiment plus grand monde sur la Place Jacques Duclos.

Le lendemain matin je me suis laissée dormir jusqu'à midi et j'étais plus qu'à la bourre pour être de nouveau à Croix de Chameau et ne pas louper les projos de Chomsky et Cie et Choron dernière. Heureusement, les kneutistes étaient super en retard aussi. Donc j'ai pas re-vu Chomsky, mais j'ai suivi la fin du débat et vu Choron dernière, qui était vraiment sympa-sacré-Chroron, hin. J'ai retrouvé Tiéry qui a dû arriver un peu après le début du film. J'étais encore sèche, surtout j'avais mangée de la journée, à part que j'ai fini de lécher un bout de papier ***Bonus Magique*** retrouvé dans ma poche de cul de vendredi. On est repassés par chez lui mater un bout du Dévédé sur les Négresses Vertes et reposer son sac, pendant qu'il me racontait des anecdotes, après on a parlé de la famille, après Marianne a rappelé, après j'ai essayé de re-rappeler mon voisin qui devait peut être passer et on a refilé là bas pour voir le début des concerts. Là encore ça a mis le temps avant de démarrer, on est allés chercher des bières chez l'indien. On est revenus, mais j'ai loupé Midnight Rovers, qui avait l'air super, mais que j'ai entendu sans voir, le groupe suivant était chouette au niveau instrum' (de la musique africaine), mais pas génial au niveau des paroles (un genre de slam pas très en rythme). On est ressortis discuter avec Petit Louis et d'autres potes à Tiéry. J'ai aussi croisé Cédric et des gars du FRAP, F. et encore d'autres têtes connues. S'en est suivi un long coup de fil de Tiéry qui s'est éclipsé pour appeler sa reum. Pendant ce temps là je beuqueugnais avec les autres pendant qu'il fumaient des herbes de provence qui les faisaient tousser, que j'ai juste goûter pour connaître le goût de la toux parce qu'il s'en serait fallu que de deux lattes pour que je m'endorme dans la cour, mais l'ambience me gonflait un peu, d'un coup trop de monde, bien plus que la veille et pas dans les meilleurs états. Et puis surtout à un moment où on voulait passer la barrière de l'entrée, en la dégageant, pour aller de l'entrée au jardin, ou l'inverse, comme la veille, le S.O a pas voulu laisser passer Tiéry, j'ai demandé comment ça, il nous a répondu comme de la merde, alors jui ai dit "He S.O", et là le mec s'est plus senti pisser "Ouais, pas S.O et gnagnagna", et pis genre il s'est mis à parler comme un keuf, alors je lui ai dit " t'as raison : Pas S.O : Camarade Keuf, et tes badges de la CNT y changeront rien". Sur ce, Sergio est venu me solliciter pour un coup de patte à chais plus quoi, mais j'étais vénère et je lui ai dit pourquoi ; il est venu me dire plus tard que les mecs étaient crevés que ça faisait 5 jours qu'ils taffaient à l'orga quand même, et j'ai répondu que ça justifiait en rien de manquer de respect aux gens. Mais je sais aussi que c'est parce que ce gars a sûrement pris Tiéry pour un mec bourré alors que non, et que c'était facile de tomber sur lui et de se défouler et ça m'a d'autant plus énervée qu'ensuite y en a bien d'autres qui sont passés, hin, mais tu comprends qu'y a des barrages qui sont moins affinitaires que d'autres v'là pourquoi j'étais vénère. Après cette mini embrouille tout m'a gonflé. C'est là que je suis allée pisser entre deux caisses un peu plus loin dans la rue, c'est quand je me suis relevée que j'ai vu qu'y avait peut être un pervers qui m'avait maté, mais ça je m'en foutais, je suis allée toper Tiéry pendant son coup de fil pour lui dire que j'y allais, Marianne arrêtait pas d'appeler aussi pour dire qu'elle venait mais qu'elle se bourrait encore un peu la gueule avec ses collègues de boulot. Nane qui était soi disant intéressée par des trucs n'a finalement pas daigner venir, et mon voisin avec qui j'aurais bien voulu partager ça n'a pas donné signe de vie, mais je me suis dit que peut être il avait vu de la famille car c'était la fête des mères et que sinon il avait pas mal de taf en ce moment, K&K, je présume qu'ils ont peut être eus plus de mal que moi à se remettre de leur vendredi, vu la goule du ***bonus magique*** qu'ils ont bien voulu partager avec moi. Tiéry a eu la gentillesse de me raccompagner au métro, j'espère juste que son môme a pu aller à l'école ce matin (c'était ça l'objet de son coup de fil si long, il avait eu une embrouille de garde aussi l'aprème à cause que je l'ai tanné pour qu'il loupe pas Choron qu'il me disait qu'il voulait pas louper). Et je suis rentrée. J'ai fait du riz, et mangé un peu. Et je me suis couchée. Et je me suis levée ce matin. Pour aller au Pôle emploi du 4ème, me retrouver en face d'une nénette fatiguée de la vie, qui me culpabilisait presque de pas avoir trouvé de taf en deux mois, et de fixer mes recherches sur un boulot pour lequel je suis sur-diplômée et qui m'a bien gonflée, tiens.

Du coup aujourd'hui, je fais mes courses quand il ne pleut pas trop, mais j'ai pécho de l'eau dans les grolles en allant chez Lideure et j'essaie de refaire vaguement un tableau récap' de mes recherches d'emploi depuis que celui que je tenais depuis décembre a été bouffé par l'ordi quand j'ai pas eue le choix que de remettre la sauvegarde de 2006 pour qu'il redémarre... Et demain, je fais le ménage et les machines, mais ensuite je ne sais pas, car je retombe doucement dans la mouïse, et que j'attends cette fichue réponse sûrement négative de mes derniers entretiens. Bilan: va falloir que je trouve de quoi m'occuper jusqu'au 23 (date de la conciliation de mon second procès) si j'ai pas l'job. Bon. J'y réfléchis... à quoi faire...